Petite Connerie






Saviez vous que Walt Disney,
Les créateurs de dessins animés,
Il y a peu, ont décidé
de licencié une de leur employée.

Elle était blanche et pure comme la neige,
Du moins, c'est ce qu'ils croyaient,
Elle s'appelait Blanche-Neige,
Elle les a bien emmerdé !

Vous connaissez Gépéto,
Pauvre menuisier solitaire,
Il avait un pantin, dont il était le père,
Il l'avait construit et nommé Pinichio.

Ce petit vivant, fait en bois,
Forcé d'être honnête, vous allez voir pourquoi,
Avait, c'est malheureux, un nez qui s'allonge,
Et cela après chaque mensonge.

Elle était donc assise sur sa figure,
Et, tentant d'étirer sa ramure,
Criait bien fort et très haut,
"Oh oui Pinochio ! Mens Pinochio !"

Que dites-vous ? Cela vous choque ?
Eh bien, à vrai dire je m'en moque,
Ce petit poème coquin à propos de pantin,
N'avait pour but que d'égayer une journée sans fin...



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# Posté le jeudi 19 février 2009 03:44

Vampire






Je suis une ombre qui suit tes pas,
Je suis un monstre imaginaire...
Tu ne me vois, ne me sens pas
Mais, vrai, je suis une bête sanguinaire.

Tu ne peux t'enfuir, tu ne peux m'échaper,
Je te suis, caché, l'obscurité est mon alliée.
Déjà le silence se fait autour de toi,
Tu te retournes, trop tard. C'est moi !

Tu es ma proie et je te chasse,
Ta peur m'exite, ta peur me plait.
Faim. Je me nourrie au sang des plaies,
Allez petit, viens donc ! Viens me faire face !

Le soir s'effondre, les lumières tombent,
Tu cours, tes pas résonnent, je te ratrappe.
Tu es si lent, halletant... Je te frappe ?
Mais tes veines m'appellent. Trop. Je succombe.

Ô liquide, je bois, je deglutis,
Je veux ton sang, j'aspire ta vie.
Tu n'es plus rien, juste un pantin,
Ton corps ci-gît, tu ne sens rien.

Cette vie n'a rien de palpitant,
Je vis, je meurs, je serre les dents.
De ton corps, le sang coule à flot,
tandis que je me nois dans mes sanglots.




# Posté le lundi 16 février 2009 04:57

Modifié le lundi 16 février 2009 15:39

Sans Titre ( :s)







Cet homme en blanc est dans une cage.
Ses yeux sont fixes, il est en rage :

Le voilà enfermé depuis dix ans,
Alors qu'il n'est, pour lui, même pas souffrant.

Il fait tout noir, il ne voit pas,
Il avance, la lumière de suit pas.

Il en a marre, est impuissant,
Il veut s'enfuir, vivre en courant.

Sa vie s'étire, c'est un fantôme,
Vie monotone, tout ça l'assome.

Il est entré, était blessé,
Ce monde en blanc l'avait soigné.

Il veut sortir, il veut sortir,
Ce qu'il va faire, il va s'ouvrir...

Le sang s'écoule, il le regarde,
Ces gouttes rouge, les cache des gardes,

Oui mais voilà, ironie du sort,
Depuis dix ans, cet homme est mort.





# Posté le lundi 16 février 2009 04:46

- SKYzOpHRENiE III -






Je jongle entre la vie, la mort.
J'incarne le mal qui se nourrit,
J'incarne le bien qui s'assouvit;
A pile ou face, je tire au sort.


Mes deux extrêmes se font face.
Mon coeur se ferme ou s'évapore,
Mon esprit s'ouvre, encage mon corps,
Qui, l'un ou l'autre aur la place ?


Mon moi recule et se soumet,
Laisant la voie à tous leurs vices.
Je ne suis qu'un pantin articulé,
Qui bouge au son de leurs caprices.


Je suis l'esclave qu'on ne libère,
Ils sont mes maîtres et je me perds.





Vikvika
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# Posté le mercredi 11 février 2009 05:57

- SKYzOpHRENiE II -







A l'exterieur tout est beau, même parfait,

Mais, enfouie au fond de mes pensées,

Comme une lueur, de tous cachée,

Je me vois, miroitée, opposée.

Elle remonte et m'aspire, soumise,

Ses sentiments ne sont miens mais m'épuisent.

Me battre jours et nuits pour vaincre cet être,

Je suis chimère et n'en laisse rien paraitre.

Je tremble de la voir faire surface,

Je tremble de me voir perdre la face,

Notre unions, si précaire, indésirée,

Rend ma vie comme l'Enfer, voilà ma destinée.






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# Posté le mercredi 11 février 2009 05:45

Modifié le dimanche 22 février 2009 11:24